Tribune libre

Samuel Guessom : « Que les personnes dans le besoin puissent retrouver la joie »

Samuel Guessom : « Que les personnes dans le besoin puissent retrouver la joie »

Président et membre fondateur de l’Association Dynamique des Amis Actifs et Solidaires du Cameroun (ADAAS),  Samuel Guessom revient sur les raisons d’être de cette association à caractère humanitaire.

Bambinos.info (B.I.) : Qu’est-ce qui a motivé la création de l’ADAAS ?

Samuel Guessom (S.G.) : La situation des orphelins, des personnes démunies et handicapées. C’est en les observant, en voyant quelles sont leur conditions de vie et en nous rendant compte des difficultés auxquelles ils font face au quotidien que nous avons entrepris de mettre l’association sur pied.

B.I. : Quel bilan pouvez-vous faire de vos activités depuis la création de l’ADAAS ?

S.G. : Aujourd’hui, un peu plus de trois ans après la création de l’ADAAS, nous pouvons qualifier notre bilan de progressif, d’évolutif considérant notre modeste situation financière. De façon concrète nous avons effectué plusieurs dons dans des orphelinats par exemple et même à la prison centrale de Kondengui à Yaoundé.

B.I. : Une expérience particulière que vous avez vécue dans la réalisation de vos actions 

S.G. : Nous vivons en permanence des situations particulières dans l’exercice de nos missions. Mais celle qui me vient à l’esprit à l’instant c’est cette action de cœur envers une personne dont l’anonymat a été demandé. En effet, cette dernière, désespérée, avait une opération chirurgicale à faire. Nous l’avons aidée à la réalisation de cette intervention et l’avons suivie de bout en bout jusqu’à son rétablissement. C’est en observant des résultats aussi encourageants que nous avons le courage et la force de poursuivre nos actions.

B.I. : A quelles difficultés vous heurtez-vous face à l’atteinte de vos objectifs ?

S.G. : Les obstacles auxquels nous nous heurtons sont majoritairement liés à la logistique. Nous avons des soucis de déplacement, nous manquons de moyens matériel et financier pour la construction de forage et la réalisation de biens d’autres projets, car il va sans dire que nous espérons toujours faire plus que nos moyens actuels ne nous le permettent malheureusement.

B.I. : Quels sont vos projets d’avenir ?

S.G. : Nous avons en projet la construction de deux forages dont un à Ebomzut et un à Ayos dans la région de l’Est. Nous comptons également mettre sur pied une pharmacie pour aider les populations dans zones périphériques d’Awae et Mbankomo dans le Centre. Chercher des financements pour la création d’un site définitif pour l’ADAAS fait également parti de nos aspirations.

B.I. : Si vous aviez un message à passer, à qui vous adresseriez-vous et que diriez-vous ?

S.G. : Nous nous adresserons  aux âmes de bonne volonté car nous avons besoin de leur aide pour mener à bien nos missions, pour que de nombreuses personnes dans le besoin puissent retrouver ne serait-ce qu’un peu de joie via l’ADAAS.

B.I. : Un dernier mot ?

S.G. : Nous disons merci à tous ceux qui nous accompagnent au quotidien dans la réalisation de nos objectifs et qui nous apportent leur soutien permanent et multiforme.

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Propos recueillis par Elodie N. Bodolo

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